pour mon Namoureuwww!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

pour mon Namoureuwww!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que
serais-je sans toi qu'un c½ur au bois dormant
Que
cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

J
'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Qu
e serais-je sans toi qu'unur au bois dormant
Qu
e cette heure arrêe au cadran de la montre
Qu
e serais-je sans toi que ce balbutiement

J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu
'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu
m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
T
u m'as pris par la main comme un amant heureux

Qu
e serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Q
ue serais-je sans toi qu'un ur au bois dormant
Q
ue cette heure arrêtée au cadran de la montre
Qu
e serais-je sans toi que ce balbutiement

Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'
est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une
corde brisée aux doigts du guitariste
Et
pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre
terre voici ses rades inconnues

Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que
serais-je sans toi qu'un c½ur au bois dormant
Que
cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement

Jean Ferrat
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# Posté le mardi 22 novembre 2005 15:52

Modifié le mardi 12 juin 2007 07:56

Cyrano de Bergerac...jaime bien cette pièce

Cyrano de Bergerac...jaime bien cette pièce
Edmond Rostand : Cyrano de Bergerac (1897), acte V, scène 5.
[Cyrano, près de mourir et depuis toujours amoureux, vient rendre visite à Roxane, dont le jeune époux Christian est mort il y a des années à la guerre après lui avoir écrit une lettre bouleversante.]

ROXANE, debout près de lui :
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne.
Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne,
(Elle met la main sur sa poitrine.)
Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant
Où l'on peut voir encor des larmes et du sang !
(Le crépuscule commence à venir.)

CYRANO :
Sa lettre !... N'aviez-vous pas dit qu'un jour, peut-être,
Vous me la feriez lire ?

ROXANE :
Ah ! vous voulez ?... Sa lettre ?

CYRANO :
Oui... Je veux... Aujourd'hui...

ROXANE, lui donnant le sachet pendu à son cou :
Tenez !

CYRANO, le prenant :
Je peux ouvrir ?

ROXANE :
Ouvrez... lisez !...
(Elle revient à son métier, le replie, range ses laines.)

CYRANO, lisant :
« Roxane, adieu, je vais mourir !...»

ROXANE, s'arrêtant, étonnée :
Tout haut ?

CYRANO, lisant :
« C'est pour ce soir, je crois, ma bien-aimée !
« J'ai l'âme lourde encor d'amour inexprimée,
« Et je meurs ! jamais plus, jamais mes yeux grisés,
« Mes regards dont c'était...»

ROXANE :
Comme vous la lisez,
Sa lettre !

CYRANO, continuant :
«...dont c'était les frémissantes fêtes,
« Ne baiseront au vol les gestes que vous faites.
« J'en revois un petit qui vous est familier
« Pour toucher votre front, et je voudrais crier...»

ROXANE, troublée :
Comme vous la lisez, -- cette lettre !
(La nuit vient insensiblement.)

CYRANO :« Et je crie
« Adieu !...»

ROXANE :
Vous la lisez...

CYRANO :« Ma chère, ma chérie,
« Mon trésor...»

ROXANE, rêveuse :
D'une voix...

CYRANO :« Mon amour...»

ROXANE :
D'une voix...
(Elle tressaille.)
Mais... que je n'entends pas pour la première fois !
(Elle s'approche tout doucement, sans qu'il s'en aperçoive, passe derrière le fauteuil se penche sans bruit, regarde la lettre. -- L'ombre augmente.)

CYRANO :« Mon c½ur ne vous quitta jamais une seconde,
« Et je suis et serai jusque dans l'autre monde
« Celui qui vous aima sans mesure, celui...»

ROXANE, lui posant la main sur l'épaule :
Comment pouvez-vous lire à présent ? Il fait nuit.
(Il tressaille, se retourne, la voit là tout près, fait un geste d'effroi, baisse la tête. Un long silence. Puis, dans l'ombre complètement venue, elle dit avec lenteur, joignant les mains.)
Et pendant quatorze ans, il a joué ce rôle
D'être le vieil ami qui vient pour être drôle !

CYRANO :
Roxane !

ROXANE :
C'était vous.

CYRANO :
Non, non, Roxane, non !

ROXANE :
J'aurais dû deviner quand il disait mon nom !

CYRANO :
Non ! ce n'était pas moi !

ROXANE :
C'était vous !
CYRANO :
Je vous jure...

ROXANE :
J'aperçois toute la généreuse imposture
Les lettres, c'était vous...

# Posté le jeudi 24 novembre 2005 16:42

la fète forraine de dijon!!!

la fète forraine de dijon!!!
hi hi hi une tite nimage pour vous donner un chti appercu de ske jai enduré (ct tro mortel de la mort qui tue la vie!!! ) pdt un peu + d'une semaineuh!!! com jabit just derièr jpouvai en profiter...par contre a la fin jme sui rendu compte ke javai la poche trouée!!! nenfin vous voyez koi
100 euros que jme sui fai fauché en moin de 10 zours!!! aaaahhh!
mai bon, tout lmond naura pa le privilèg de mourir ds un manèg et de hurler lors de la renaissance "eeehhh françois , j'ai fais le vertigoooo"!!! lol

# Posté le vendredi 25 novembre 2005 05:48

utilise ta différence comme une arme et non comme un bouclier...

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depuis quand la différence empèche-t-elle de vivre?
je ne connais pas une seule personne qui ne s'est jamais plainte d'être différente
.
"Les gens se moquent de ma différence"
"les gens ne macceptent pas à cause de ma différ
ence"
les gens...les gens...les gens...
Mais
vivez pour vous!!!
C'est si grave si un gens crache à vos pieds (et que vous ne pensiez + qu'à ça , oubliant tous les autres qui vous
admirent et vous aiment?)
Vous êtes différen
t? soit! assumez-le!!!
ou mieux : montrez-le et soyez en fier!!!
Mais au fond... êtes-vou
s sur que c'est vous qui êtes différent?
Il se pourrait bien que ce soit tout simplement les autres qui sont différents de vous!!!
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utilise ta différence comme une arme et non comme un bouclier...

# Posté le vendredi 25 novembre 2005 12:12

~~~~ présentation des namis ~~~~

surtout n'ayez pas peur, je ne suis pas pensionnaire dans un asile, mes amis ne sont pas des demeurés mentaux (pas que je sache en tt k!!! ) disons qu'ils sont juste un peu...euh...comment dire ? joyeux? vivants? oui c'est ça ils sont délirants tout simplement!!! c'est pour ça que jles adore et un gros bisous baveux a tous ...lol s'ils maiment encore après les dossiers sur eux que je mapprète à exposer!!! hi hi hi
au fait , ne vous étonnez pas, en ce moment on est à fond dans le trip comptines donc la présentation va se faire en chanson!!!

# Posté le samedi 26 novembre 2005 08:21

Modifié le mardi 12 juin 2007 07:55